Durant les raves des années 1990, on reconnaissait le son du hardcore car il se démarquait du reste de par sa violence extrême, le public disait alors que c'était du hardcore car l'ambience devenait quasiment intenable pour beaucoup, les dance floors se vidaientréférence souhaitée. Musicalement, la scène dans sa globalité de par son jusqu'au-boutisme, menait à des expérimentations proches de celles conçues par le courant de la musique industrielle.
En France, cette notion semble s'être perdue au fil du temps puisque tout un pan de la scène qui n'est pas des plus représentatifs essaie de devenir mainstream, se situant très loin de la musique industrielle et de l'expérimental tout en proclamant le contraire. Aussi, toute une partie de ce que l'on dénomme hardcore dans ce pays n'est souvent qu'une forme de hardtechno à laquelle on colle des sons graves, où l'usage de la saturation remplace le travail sur les harmoniques, en bref un son beaucoup plus facile d'approche pour le grand public hardtechno, d'où l'explosion de ce que l'on nomme hardcore.



